dimanche 30 décembre 2007

Nights in Tel Aviv: dissémination de matière sacrée parmi les profanes


Le livre des Psaumes ou Tehilim, se compose principalement d’hymnes et de louanges à Dieu, écrit par un Roi, le roi David.

Le livre des Tehilim est divisé en cinq parties, correspondant aux cinq livres de Moise (Torah). Il est également divisé en sept sections, correspondant aux sept jours de la semaine et en trente sections, correspondant au nombre de jours du mois.
Dans les commandements, il est coutume de lire la portion quotidienne des Tehilim, certains achevant de lire les 150 psaumes, chaque semaine ou chaque mois.
Cela est considéré comme une bonne action que d’inciter à lire, ou de lire les psaumes dans certaines occasions difficiles.

Dans les grands carrefours très fréquentés, à la sortie des autoroutes, les livres des Tehilim en format pocket, autres livres de prières, bougies du Shabbat et divers petits objets liturgiques sont distribués gratuitement ou contre charité si l’on y est disposé.

Moi, j’ai toute une collection de Tehilim édités en format miniature, que je trouve extraordinaires mais que je n’ai jamais vraiment lus.

mardi 18 décembre 2007

Engouement pour la Colline du Printemps


Ca y est, Tel-Aviv ne sera bientôt plus reléguée au rang des villes oubliées, parmi les endroits encore rares dans le monde, à l évocation desquels il est difficile d’associer une image, une ambiance, une couleur, une idée.
Dans l’esprit du curieux, et du tout va, l’iconographie des villes et des pays se construit au grés des reportages photos, magazines papier et TV, des documentaires, des expos dans les galeries, les livres d’images qu’on feuillette par hasard dans les librairies, les brochures et les sites touristiques. Ce sont aussi et surtout les voyages.

Ces images n’intéressaient pas, voir provoquaient la surprise des éditeurs et des magazines, à l’annonce d’un sujet sur cette partie du monde.
A ce jour, très peu d images fixes sur la VIE à Tel-Aviv, ont été diffusées en Occident. Peut être les éternelles images mythiques de cité balnéaire et de ville « qui ne dort jamais ». C’est peut être aussi parce que l'on a encore du mal à se l’imaginer, que les touristes n’ayant aucun lien (religieux, économique, diplomatique, familial) avec ce pays ne trouvaient à ce jour, que peu d'intérêt à venir découvrir cette ville et le pays auquel elle appartient.

Tel-Aviv aura bientôt 100 ans, la fabrication et la diffusion de son image dans les esprits d’ailleurs est en plein émoi, en construction, à l’image des transformations de la ville elle même.

Quand j’ai décidé de diffuser sur la toile quelques unes de mes photos sur Tel-Aviv, c’est parce que très proche de la France, j’ai été sensible au décalage du public francophone dans la perception de cette ville, voir surtout le cumul d’une grande méconnaissance aux images souvent tronquées.
L’idée de contribuer et d’inciter à une meilleure connaissance de cette ville n’a pas motivé mes clichés mais le travail différent (sur le web), auquel je me suis personnellement astreinte, afin de créer un photoblog dans ma langue maternelle, qui soit entièrement dédie à ma ville et qui tente de traduire une image fidèle de ce que je vois, ce que je vis, ce que je ressens au quotidien et que j’ai considéré opportun de partager avec le public.

Je reçois parfois des messages, d’inconnus ou d’anonymes, qui me donnent envie de continuer, en m’avouant ce qu’intuitivement j’avais saisi : ils évoquent la surprise de voir des couleurs, des gens qui marchent, qui vont au café, qui dansent, il pensaient voir la guerre, ils ont vu la VIE.
Quel plus beau cadeau aujourd hui, à la lecture des messages reçus de nombreux photographes Français, m’informant de leur projet de venir photographier Tel-Aviv, que de me laisser croire, au travers de leur compliments sur mon travail, que j’ai peut être contribué à ce nouvel intérêt parmi les capteurs d’images, ceux qui ont pour passion de raconter des histoires.

Mon blog me permet de suivre l’évolution des tendances vers ici bas, Tel-Aviv, semble en devenir une, et comme disait Léo Ferré :« c’est extra ».

Tel-Aviv fêtera bientôt ses 100 ans, on lui souhaite que ce nouvel engouement issu de la Camera Obscura (qui demeure le plus beau des hommages), ait comme principal souci de toujours traduire sa réalité, et de respecter son esprit.

"...Notre père qui êtes aux cieux'', Sud Tel-Aviv, 13h45


"Nous n'avons personne sur qui compter, si ce n'est notre père qui êtes aux cieux".

Dans le prolongement de mon post du 17 Octobre 2007 sur le phénomène des stickers, je viens de découvrir, un site internet (http://www.kefkefkef.com) en Anglais de stockage, d'échange et de partage de jeux éducatifs pour jeunes, qui propose un jeu autour du phénomène des messages politiques et professions de foie, prenant la forme de stickers sur les pare-chocs des voitures.

Le jeu propose de conduire une réflexion sur l'importance des slogans politiques, sur l'impact des slogans véhiculés au travers des stickers, sur les formes que prennent les activités politiques et l'importance et le rôle des mots dans la formation des idées et le ralliement des opinions.

jeudi 13 décembre 2007

Peinture murale, Jaffa 14H38: Détails choisis





Détails d'une peinture murale à Jaffa, signée par "Association pour le dialogue et l'art intra-communautaire"

mercredi 12 décembre 2007

חנוכיה לי יש: Moi, j'ai une Hanukkiah ( chandelier à huit branches )


Paroles en Hébreu d'une chanson pour enfants à l'occasion de la fête de Hanukkah:

חנוכייה לי יש

מילים: שרה גלוזמן
לחן: ניסן כהן מלמד

חנוכיה לי יש,
צוחקת בה האש
ושחה לי בלאט -
על כד קטון אחד.

חנוכיה שלי
אורך נא העלי!

קרה אזי הנס
לעם אשר העז
ללחום אלי הדרור -
עמי הוא הגיבור.

חנוכיה שלי
אורך נא העלי!

עמד בצד הפך
הפך עם שמן זך
הדליקו בו האור
לשיר ולמיזמור.

חנוכיה שלי
אורך נא העלי!

ובהיכל דלקה
חנוכיה זכה
סיפרה בלאט לכל
כיצד פורק העול.

חנוכיה שלי
אורך נא העלי!

(sources: http://www.shiron.net)