vendredi 23 mai 2008


mardi 13 mai 2008

dimanche 11 mai 2008

Ce petit café, qui vend aussi des gâteaux faits maison et de la vaisselle à offrir, a ouvert depuis à peu près deux ans. Il dispose de quelques tables et chaises sur le trottoir, mais il est surtout fréquenté par une clientèle du matin, accroc au café à emporter, le café au lait « renversé ». Avec dans l’idée de donner aux lieux un esprit Europe, un esprit « French class » très en vogue, cet endroit porte le joli nom de « crème fraîche », évocateur de gâteaux savoureux et d’onctuosité des pays normands. A part la coquille, ou l’erreur de frappe n’apparaissant que sur le rideau : simple erreur technique de main d’oeuvre pour le non francophile, absurdité aux yeux du francophone (qui revêt désormais tout son charme à mes yeux), le concept du café de quartier est très réussi. Au début, j’ai pensé prévenir le jeune propriétaire qui ne parle pas un mot de Français, souvent remplacé par une charmante serveuse d’origine Russe, qui ne parle pas non plus le Français, que l’orthographe avait était respectée par l’imprimeur en charge de la vitrine, mais que le responsable de l’impression sur tissu, s’était laissé aller à mettre un circonflexe sur le A et l’aigu à la place du grave ou le grave à la place de l aigu, je ne sais plus moi-même. Mais, allez expliquer ce genre de subtilité, et puis cela se fait-il de provoquer des tracasseries à quelqu’un qui ne vous a rien demandé et dont le petit commerce fonctionne bien sans vous. En plus, je crois que le chapeau sur le A risque de me manquer, désormais, en achetant mon café.

samedi 10 mai 2008

60












Mercredi 7 Mai 2008, 23H00, Place Rabin, fête de l' indépendance: 60 ans.

Retransmission en direct de la cérémonie des 60 ans sur la place Rabin, sur une chaîne de Télévision Allemande

lundi 5 mai 2008

Identification: possible dialogue, fatale confrontation ou fantasme?


Que veulent dire ceux qui s'expriment sur les murs, faut-il y voir du sens, faut-il y voir un sens caché, peut être ne convient-il pas de les interpréter?
La force des images, des images sans les mots, c'est que contrairement aux mots seuls, elles n’enferment pas son auteur. Cependant, dès lors qu'il y a représentation, il y a réflexion, orientation, et parfois sans que l’auteur ait la volonté, la conscience ou le recul nécessaire pour intégrer ne serait-ce que l’ existence et le poids des messages diffusés. L'auteur des images ne maîtrise pas les interprétations possibles. Contrairement aux mots les images sont isolément reçues et librement comprises. Cette réflexion s'applique également aux mots, mais cités intégralement, telle que le serait une image, ils ne peuvent faire dire ce qui n’est pas dit. Les images en tant qu’outils qui véhiculent du sens, engagent une réflexion bien plus approfondie que celle liée au pouvoir des mots. C'est dans cet esprit que très tôt, la religion juive, dans un souci d'éthique et de protection du "représenté" et de celui qui recevrait le message, prévoit l'interdit de la représentation.